Qui sommes-nous? | Wie zijn wij?

Nous sommes Dominique, Karel, Kinga, Michael, Justin, Anne-Simone, Wivine et Thérèse, des étudiants et jeunes professionnels belges. 

A l’aube de notre vie, comme des millions d’autres personnes dans notre pays et dans le monde, nous avons reçu un don particulier et des plus précieux. Ce don, c’est la Foi catholique. Et cette Foi que nous avons reçue n’est pas un vague sentiment qui reste silencieusement terré au fond de nos cœurs mais une conviction profonde qui nous anime et que nous aimons mettre en pratique au quotidien dans nos vies et en particulier en assistant à la messe, moment central de la vie de l’Eglise. 

C’est pourquoi, durant cette douloureuse crise de la Covid-19, qui affecte tant de personnes dans le monde, nous avons été encore plus peinés de nous voir refuser l’accès à nos églises pour les célébrations liturgiques; chose qui, pour nous consiste à une entrave grave à la liberté de culte. Hélas, ce schéma se reproduit et après avoir été privés de célébrations publiques au Carême, à la Semaine Sainte, aux fêtes de Pâques, de l’Ascension, de la Pentecôte, de la Toussaint et de l’Immaculée Conception, un grand nombre d’entre nous n’a pu avoir la messe pour la belle fête de la Nativité.

Nous voulons la messe. Nous avons besoin de la messe. Elle est dans nos vies un appui précieux et la source de tout bien.

Par cette initiative, Pour la messe libre, que nous lançons, nous voulons être la voix des milliers de Belges qui ont soif d’une spiritualité vraie, vécue aussi dans la réception des sacrements et lors du renouvellement non sanglant du sacrifice de la Croix et non pas de manière virtuelle derrière nos écrans. 

Nous voulons réagir face à cette injustice qui est faite à nos convictions les plus profondes. 

Nous voulons affirmer que les catholiques peuvent tout à fait être responsables dans la pratique de leur religion. Nous comprenons que ces mesures sont pour le bien de nos corps mais la misère spirituelle aussi guette nos âmes. Si nous pouvons respecter les consignes de sécurité en faisant nos achats, nous pouvons également les respecter dans les églises.

Nous voulons rappeler que la jeunesse catholique de ce pays est bien présente, qu’elle a soif de sacré et qu’elle est prête à se battre pour sa liberté de vivre sa foi.

Nous voulons avec confiance, humilité et surtout beaucoup de respect nous tourner vers nos évêques et leur demander d’agir en notre faveur, pour qu’une plus grande souplesse soit faite dans les restrictions sanitaires afin que nous puissions TOUS pratiquer le culte à nouveau publiquement. 

Parce que la messe, c’est l’essentiel! 

A l’action, se joignent bien sûr nos prières et sacrifices quotidiens pour nos évêques, pour notre Eglise, pour notre pays et évidemment toutes les personnes impactées par la malheureuse situation que nous vivons.

Wij zijn Dominique, Karel, Kinga, Michael, Justin, Anne-Simone, Wivine en Thérèse, Belgische studenten en jong professionals.

Aan het begin van ons leven ontvingen we, net als miljoenen andere mensen in ons land en over de hele wereld, een bijzonder en kostbaar geschenk. Dit geschenk was het katholieke geloof. En dit Geloof dat we hebben ontvangen is geen vaag gevoel dat stilletjes in het diepst van ons hart verborgen blijft, maar een diepe overtuiging die ons draagt en die we graag dagelijks in ons leven in de praktijk brengen en in het bijzonder door de Mis bij te wonen, dit is een centraal moment voor de Kerk.

Dat is de reden waarom we, tijdens deze pijnlijke Covid-19-crisis, die zoveel mensen over de hele wereld treft, nog bedroefder waren, omdat ons het bijwonen van de liturgische erediensten werd verboden; iets dat voor ons een ernstig obstakel vormt voor de vrijheid van Godsdienstuitoefening. Helaas gebeurt dit nu opnieuw en nadat er geen openbare vieringen meer plaatsvonden in de vasten, in de Goede Week, met Pasen, Hemelvaart, Pinksteren, Allerheiligen en de Onbevlekte Ontvangenis, konden van ons konden ook geen ​​mis bijwonen voor het prachtige feest van de geboorte van Christus.

We willen de Mis. We hebben de Mis nodig. Zij is in ons leven een kostbare steun, de bron van al het goede.

Met dit initiatief, Vrijheid voor de Mis, dat we lanceren, willen we de stem zijn van de duizenden Belgen die verlangen naar een waar geestelijk leven met het ontvangen van de sacramenten en dan vooral het H. Misoffer, de onbloedige vernieuwing van het Kruisoffer van Jezus Christus, en niet een virtueel meevolgen van achter onze schermen.

We willen reageren op dit onrecht aan onze diepste overtuigingen aangedaan.

We willen bevestigen dat katholieken verantwoordelijk kunnen zijn in de beoefening van hun religie. We begrijpen dat deze maatregelen voor het welzijn van ons lichaam zijn, maar geestelijke ellende bedreigt ook onze ziel. Als we bij het winkelen de veiligheidsrichtlijnen kunnen volgen, kunnen we ze ook in de kerken volgen.

We willen u eraan herinneren dat de katholieke jongeren van dit land aanwezig zijn, dat ze dorsten naar het heilige en dat ze bereid zijn te strijden voor hun vrijheden om hun geloof te beleven.

We willen ons met vertrouwen, nederigheid en vooral respect tot onze bisschoppen wenden en hen vragen namens ons te handelen, zodat er meer bewegingsruimte wordt gemaakt in de sanitaire beperkingen zodat de openbare erediensten weer kunnen voor ALLEN plaatsvinden.

Omdat de Mis essentieel is!

Om in actie te komen, sluit u aan bij onze dagelijkse gebeden en offers voor onze bisschoppen, voor onze kerk, voor ons land en uiteraard voor alle mensen die getroffen worden door de ongelukkige situatie waarin we leven

Un peu plus sur nous | Meer over ons

Dominique
Steffeshausen

Jeune pro

J’ai 26 ans, je suis belge germanophone et catholique depuis mon enfance. Pour moi la messe est une source immense de grâces et y assister permet de se recentrer sur ce qu’il y a de plus essentiel à savoir, Dieu, que l’on peut vite perdre de vue dans le tourbillon du quotidien. 

On vit une période difficile durant laquelle la distance sociale est salvatrice pour les corps mais l’éloignement et la privation des sacrements, source de notre vie intérieure nous appauvrit spirituellement. Il faut que l’on retrouve la messe et que nous puissent y assister!

Si vous savons être responsables dans les magasins, nous saurions d’autant mieux l’être dans nos lieux de culte qui nous sont si chers.

Karel
Limburg

Student

Ik ben 19 jaar en woon in Limburg. Ik zit nu in het tweede jaar van de bachelor in de ingenieurswetenschappen aan de KULeuven. Naast mijn studies is het katholieke geloof ook heel belangrijk voor mij. Ik vind het dan ook zeer erg dat – al voor de tweede keer – alle erediensten verboden zijn. Dit is immers een zeer ernstige beperking in de beleving van mijn geloof! Overal moeten we maatregelen volgen om de verspreiding van COVID-19 tegen te gaan, maar de erediensten verbieden is voor mij toch wel een stap te ver. Daarom ben ik zeer blij met dit initiatief, dat de Heilige Mis weer terug in onze kerken wil toelaten. Ook in deze tijd is het belangrijk om op te komen voor onze overtuiging, voor ons katholiek geloof, voor de Mis! “Vrijheid voor de Mis” geeft ons daar een kans toe.

Justin
Arlon

Etudiant

Je m’appelle Justin, j’ai 21 ans et j’étudie la psychologie à l’Université de Liège. Je vais à la messe à Herstal Place Licourt ou à l’église du Saint-Sacrement.

Je vis la restriction des célébrations publiques avec une profonde tristesse, c’est une injustice que subissent à nouveau les catholiques et pratiquants de tous âges.
La messe nourrit nos âmes, d’une nourriture spirituelle qui nous permet d’avancer dans la vie, qui nous consolide dans les épreuves et nous permet de persévérer, et nous relever de nos chutes.
Aujourd’hui plus que jamais, je ressens le besoin vital d’avoir un soutien spirituel que seuls les sacrements peuvent m’apporter.
Cette crise est une épreuve douloureuse, car les liens sociaux sont diminués et nous nous trouvons moins libres (et en tant qu’étudiant, c’est difficile). Mais le pire reste d’être coupé de ce qui donne le plus de sens à ma vie, l’amour reçu de Jésus dans son don renouvelé tous les jours à la messe.
Nous avons besoin de la messe pour devenir de bonnes personnes, évoluer, être apôtres et rayonner autour de nous de l’espérance qui nous habite car c’est par le message de Jésus.

Anne-Simone
Bruxelles

Jeune pro
Je suis Anne-Simone j’ai 25 ans et je travaille dans la communication et le graphisme.
Je suis catholique depuis mon enfance et fréquente l’église Saint-Joseph de Bruxelles. Je soutiens et rejoins cette initiative parce que dans la crise que nous vivons, il y a beaucoup de choses à sacrifier, mais la messe ne devrait pas en faire partie. C’est rajouter de la difficulté à cette situation que nous vivons de ne pas pouvoir recevoir les sacrements et nous réunir au pied de l’autel.
 
Dans l’état actuel des choses nous devons, à raison, mettre un frein aux activités de la vie ecclésiale mais qu’on nous laisse la messe, elle est au cœur de nos vies de chrétiens, elle est l’essentiel! La messe, c’est la plus belle déclaration d’amour de notre Sauveur envers nous, un amour que nous devons pouvoir continuer à rendre en tout temps et en toutes circonstances. C’est de là que vient tout bien et toute grâce et cela ne saurait être pareil de manière virtuelle.
Si l’on ne se bat pas pour cela, pour quoi se bat-on? Il est important se défendre ce qui nous est si cher. Nous voulons pouvoir confier au Seigneur les difficultés que le monde entier traverse et quelle prière plus grandiose et efficace que celle de la messe ?
Les catholiques sont capables d’être responsables et consciencieux dans leur culte.
Qu’on nous procure des mesures justes et adaptées!
Kinga
Antwerpen

Student
Mijn naam is Kinga en ik ben een 23-jarige Masterstudente Journalistiek aan de KU Leuven. 
Het katholieke geloof heb ik van thuis uit meegekregen en het is door de jaren heen versterkt door actief te zijn binnen de kerk. Ik prijs mezelf zeer gelukkig dat ik mijn geloof thuis met mijn gezin kan beleven. Maar dat is niet genoeg. De eucharistieviering is de kern van onze geloofsbeleving. Tijdens de zondagse mis realiseren we wat Christus Zijn leerlingen bij het laatste avondmaal zei: “Blijf dit doen om mij te gedenken.” Geestelijk de communie ontvangen kan de werkelijke communie waarin Christus aanwezig is niet vervangen. Het is ook tijdens de mis dat we samen met onze broeders en zusters als gemeenschap God eer brengen, wat ons op zijn beurt ook sterkt in onze persoonlijke wandel met de Heer.
Daarom onze oproep: open de kerken weer op een verantwoordelijke manier en laat ons het cruciale deel van ons geloof vieren. Gemeenschappelijk bidden is in een tijd als deze noodzakelijker dan ooit.
Michaël
Tervuren

Jeune pro

Je m’appelle, Michaël, père de 3 enfants, je suis de la paroisse du Kerkebeek (Schaerbeek) et je participe également à la messe italienne à la paroisse Sainte-Alix (1150 Bxl).

Par expérience, suivre une messe retransmise à la TV ou via YouTube n’est pas du tout la même chose car je ne perçois pas cette chaleur, cette présence qui m’accompagne lors de la messe et ça me manque.

Alors Monseigneur, Messieurs et Mesdames les Politiques, rendez nous notre messe dominicale, adaptez de façon proportionnelle les restrictions faites aux lieux de cultes. Nous avons toujours respecté les mesures Covid imposées par le CNS et nous le ferons toujours en respect à nos convictions.

Entendez notre appel, nous ne vous demandons rien de plus.
Merci.

Thérèse
Bruxelles

Jeune pro

Je m’appelle Thérèse, j’ai 28 ans, et je travaille en maison de retraite. Dans mon cadre de travail je ne peux que constater le bien immense et la force que procurent les sacrements aux soignants comme aux résidents.

Au milieu de cette terrible épidémie qui décime nos institutions de soins, nous avons plus que jamais besoin du Pain de Vie que nous apporte la messe !

Nous avons besoin de la messe en présentiel, nous avons besoin des sacrements pour soutenir nos corps et nos âmes au quotidien.

Nous ne demandons pas un traitement de faveur, mais seulement de la justice et de la cohérence. Nous ne demandons pas plus que les autres (commerces, musées, centres sportifs etc), mais pas moins non plus !

Wivine

Dongelberg

Jeune Pro

Je suis Wivine j’ai 23 ans et je suis institutrice primaire dans une école à Bruxelles.

Je suis catholique depuis mon enfance et ma foi est mon plus grand trésor, une source immense de joie et de réconfort. C’est pour cela que je rejoins cette initiative, pour que la beauté et la richesse de la messe, moment central de la vie de l’Eglise, puisse continuer de rayonner pour tous et en toutes circonstances. 

Nous avons besoin des sacrements, et les voir donnés derrière un écran ne peut être suffisant. Notre mobilisation ne s’achèvera pas pas tant que notre liberté de culte, droit fondamental et constitutionnel, ne nous sera pas rendue!

Nous voulons que les autorités nous traitent avec plus d’importance que c’est le cas maintenant et nous procurent des mesures adaptées comme il en est pour les commerces dits-essentiels et les loisirs. 

Boire, manger, se vêtir sont essentiels, mais le Sacré aussi est essentiel!